Fiche matricule de recrutement

TALVART Jean-Marie

30/06/1879 - 10/11/1916

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Informations personnelles

Né le 30/06/1879 à Villapourçon

Résidant à Montigny-en-Morvand

Père : Talvard François

Mère : Geoffroy Louise

Profession : cultivateur

Résidence familiale : Montigny-en-Morvand


Signalement
Données à caractère physique :
Cheveuxbruns
Yeuxgris
Frontordinaire
Nezmoyen
Visageovale
Taille1.71

Recrutement

Fiche matricule nr. 1759, Bureau de Nevers. Classe de mobilisation 1899

Inscrit sous le nr. 79 de la liste cantonale de Château-Chinon

Classé dans la 6e partie de la liste en 1899

Varices tendues jambe gauche. Service auxiliaire.


Détail des services et mutations diverses

14-06-1902
Marié avec Leroy Marie-Désirée, née à paris 9 novembre 1881, domestique à Enfert, commune de Mhère

01-11-1903
Passé dans la réserve de l'armée active

07-01-1905
Résidant à Montereau, Hôtel de la Croix Verte

08-05-1906
Domicilié à Mhère

01-10-1913
Passé dans l'armée Territoriale 52e Régiment d'Infanterie Territoriale

19-10-1914
Classé service armé par décision de la commission de réforme de Cosne.

26-12-1914
Appelé à l'activité suite de la mobilisation générale

02-03-1915
Renvoyé dans ses foyers

19-03-1915
Incorporé dans le 52e RIT. Arrivé au corps le dit jour. Immatriculé sous le nr. 5080bis. Soldat 2e classe
C'est évident que Talvard est resté à la caserne à Nevers pour ses instructions militaires n'ayant aucun instruction militaire avant la guerre, de suite son dispense en 1899.

21-07-1915
Dans le JMO du 52e RIT j'ai trouvé le remarque, que le 52e RIT doit livré 552 hommes, spécial de la classe 1899 aux régiments actifs. Les régiments sont nommés, mais pas le 360e RI. Peut-être un ordre est aussi donné au dépôt du 52e RIT pour le 360e RI.

22-07-1915
Passé au 160e Régiment d'Infanterie. Immatriculé sous le nr. 2069
En fait, Talvard est passé au 360e Régiment d'Infanterie, régiment de réserve du 160e RI.
Le 160e RI n'a pas eu des renforts en juillet et aout 1915. Le 360e RI a eu un renfort le 20 juillet 1915 de 2 officiers et 56 hommes.
Talvard est incorporé dans le 6e bataillon, 21e compagnie

23-07-1915 au 31-07-1915
Le 360e RI fait partie de la 70e Division et de la 139e Brigade. Le régiment occupe, à l'arrivée de Talvard, les tranchées devant Souchez et a subi des grosses pertes entre 6 et 11 juillet.

01-08-1915 au 07-08-1915
Le régiment reprend le service des tranchées de 1e ligne à Ablain St. Nazaire. Cette période de 6 jours est caractérisée par des combats incessants de pétards et de grenades d'une tranchée à l'autre et par un bombardement d'artillerie intermittent.
Pertes: tués 25, blessés 79

08-08-1915 au 01-10-1915
Le 360e RI occupe le même secteur et les tranchées en 2e et 3e lignes qui sont plus calmes. Le 25 septembre le régiment fait mouvement sur Villers au Bois, pour participer à une attaque prévue pour le 1 octobre.

01-10-1915 au 05-10-1915
Attaque sur le Bois de Givenchy, Tranchée de Brême, le Carrefour de 5 Chemins. Le bataillon d'attaque de droite a un retard de cinq minutes, provenant du fait que les Cies de 1e ligne avait obligées, sous le tir malheureusement de l'artillerie française, de gagner pendant ce tir, les emplacements de 2e ligne. L'attaque est suivi par une contrattaque ennemie à coups de pétards et de grenades et les troupes avancées sont obligées de se replier sur les tranchées françaises. Le bataillon d'attaque de gauche atteint la tranchée de Brême, mais est aussi contrattaqué. Les combats continuent le 2 et 3 octobre sous un bombardement extrêmement violent avec obus de gros calibre.
Le 5 octobre le régiment passe en 3e ligne et va occuper les abris d'Ablain.
Pertes: tués 65, blessés 164, disparus 43

06-10-1915 au 28-01-1916
Après les attaques de septembre-octobre 1915, le 360e RI prit un secteur situé un peu plus au sud, sur le versant de la cote 140, où les Allemands tenaient encore. On n'accédait à cette partie de premières lignes Françaises, que par la plaine boueuse et désolée de Berthonval, ravagée par des bombardements continuels, desservie seulement par de longs cheminements serpentant parmi les fondrières. Mais les poilus avaient, au cours du premier hiver, appris à souffrir de la boue et de la pluie; ils supportèrent stoïquement ces longs mois de fatigues, presque aussi durs que ceux de l'année précédente, coupés seulement de brefs repos dans les mauvais cantonnements d'Artois. La pluie à peu près continuelle rendait toute action impossible et les mois de novembre, de décembre et de janvier se passèrent sans attaque.
Pertes: tués 9, blessés 20, disparu 1

28-01-1916 au 27-02-1916
Les Allemands avaient mis ces mois de stabilité à profit pour creuser des galeries de mine sous notre première ligne. Le 28, à midi, sans que rien n'eut fait soupçonner leurs desseins, ils déclenchaient subitement sur nos positions un tir extrêmement violent, nourri, d'obus de gros calibres et de torpilles; chacun fût aussitôt à son poste d'alerte, prêt à repousser toute attaque éventuelle. Jusqu'à 16 heures le bombardement ne fit que croitre d'intensité; à ce moment tout le secteur fut secoué comme par une secousse de tremblement de terre et la tranchée des Tirailleurs, qui constituait notre première ligne, s'éventrait en un énorme cratère au point d'arrivée du boyau central. Aussitôt les vagues d'assaut ennemies débouchèrent de leur tranchée et se précipitèrent à l'attaque de nos positions, escomptant le désarroi provoqué par l'explosion.
Mais le 6e bataillon en avait vu d’autres. La 20e compagnie et la 21e compagnie avaient aussitôt pris des mesures pour tenir les abords immédiats de l'entonnoir où les Allemands s'étaient entassés et pour refreiner leurs velléités d'en sortir. Pendant toute la soirée on se battit à la grenade et au fusil à bout portant, autour des lèvres du cratère. L'ennemi, tassé dans celui-ci, y subi de lourdes pertes et ne put en sortir. Et tout le résultat de l’attaque fut de le mettre en possession de ce trou inhospitalier.
Pertes: tués 9, blessés 68, disparus 32

Relevé pour quelques jours après cette affaire le 360e RI revient en 1e ligne devant le Bois de la Folie
Le 8 février, à nouveau, un bombardement intense avertit que 1’ennemi n'avait pas renoncé à ses intentions. Après une préparation toute semblable à celle du 28 janvier, une nouvelle mine sautait un peu plus à droite, ouvrant le chemin aux vagues d'assaillants ennemis. En même temps les Allemands essayaient de réparer leur échec précédent en débouchant du premier entonnoir Malgré leur efforts tenaces, malgré la violence du tir qui les accompagnait, le 6e bataillon, qui occupait encore cette fois la ligne menacée, tient bon sur la brèche. Ce fut la 23e compagnie, pressée à la fois sur sa droite et sur sa gauche qui défendit le terrain et interdit pendant de longues heures aux ennemis l'approche des barrages en sacs à terre qu'on avait élevés autour de l'endroit miné.
Derechef, l'ennemi ne put faire autre chose que d'occuper quelques mètres de terrain bouleversé sans pouvoir pénétrer dans les lignes. L'entreprise, à nouveau, lui avait couté cher, car de nombreux cadavres gisaient sur le terrain.
Pertes: tués 25, blessés 65, disparus 19

Ces deux violentes attaques furent les dernières que le 360e RI devait soutenir en Artois.
Il avait passé en Artois dix-sept mois, du 1er octobre 1914 au 27 février 1916 et partait pour son premier long repos depuis le début de la guerre.

28-02-1916 au 25-03-1916
Il n y avait pas huit jours que le 33e CA était installé dans ses cantonnements de repos dans l'Oise qu'il recevait 1’ordre de s'embarquer sans retard. Le 8 mars le chemin de fer le déposait dans les environs de Sainte-Menehould et une série d'étapes l'amenaient, au milieu de mars, à proximité de Verdun. Pendant quelques jours, cantonnés à Ippécourt, village à moitié détruit par les Allemands, le 360e RI attendit le moment où il devrait participer à la défense de Verdun. Le 18 mars, il se porta dans la ville même, déjà en partie ruinée et prit ses cantonnements au faubourg Pavé.

25-03-1916 au 31-03-1916
Le 360e RI monte en ligne et prend position exactement au sud du fort de Douaumont, entre la ferme Thiaumont et le bois de la Caillette, le 5e bataillon à droite, le 6e bataillon à gauche. Le poste de commandement se trouvait un peu au sud-est du fameux ouvrage de Thiaumont, dans une casemate qu'on désignait sous le nom de redoute de Fleury et qui dépendait des organisations de Douaumont.
Ce secteur défendait la côte de Froideterre, le ravin et le village de Fleury situé plus au sud, le carrefour de la chapelle Sainte-Fine et, enfin, le fort de Souville.
Les journées des 26, 27, 28 et 29 mars sont uniquement caractérisées par un bombardement qui augmente chaque jour de violence et qui démolit régulièrement le travail fait la veille dans les tranchées.
Le 30 mars à 4h30 l'ennemi attaque à l'aide de liquides enflammées sur le 279e RI et l'extrême droite du 5e bataillon. Il prend pied dans une poste d'écoute mais est repoussé et subit des pertes importantes. Dans la journée le bombardement redouble de violence.

01-04-1916 et 02-04-1916
Le matin à 2 heures un bombardement incessant et formidable commence jusqu'au lendemain soir à 16h15, à quelle heure une attaque d'infanterie se d'éclanche. Les tranchées du 5e bataillon sont en outre soumises à un feu très nourri et très efficace de "minenwerfer" qui se superposant à l'artillerie lourde cause au régiment des pertes importantes en officiers et en hommes et sème l'inquiétude parmi les défenseurs de la tranchée.
Cette préparation dura jusqu’au 2 avril, date à laquelle l’ennemi, pensant sans doute que toute résistance était anéantie, déclencha son assaut vers 4 heures de l’après-midi. Certes, les pertes étaient lourdes dans toute la division après ce bombardement, de nombreux vides avaient déjà éclairci les rangs et réduit les cadres.
Sur le front du 5e bataillon tenu en première ligne par la 18e compagnie, la 19e compagnie et la 24e compagnie, les vagues ennemies sont arrêtées net. Dressés sur le parapet les hommes tirent à répétition. Dans l'impossibilité d avancer, les Allemands se couchent dans les trous d'obus et les mitrailleuses, tirant du fort de Douaumont, criblent nos retranchements, fauchant les défenseurs de la 1e ligne. L’instant est critique. Mais les sections de réserve, la 17e compagnie se portent à la rescousse, malgré les barrages terribles, prenant la place de ceux qui sont tombés, lapident les assaillant de grenades. L'artillerie, avertie par les fusées, exerce des ravages parmi les assaillants et parmi les troupes massées dans les tranchées allemandes pour alimenter et parfaire l’assaut ; les vagues sont disloquées et décimées au fur et à mesure qu’elles sortent.
Sur la gauche, tenue par le 6e bataillon, la 23e compagnie, la 21e compagnie et la 22e compagnie, et un peloton de la 20e ont également à soutenir un choc furieux et s’y emploient avec la même vaillance, aidés par les mitrailleuses. Mais une fraction allemande est parvenue à pénétrer dans la 1e ligne en un point où aboutit un boyau ; elle s’y engage, pénètre jusqu’à la seconde ligne. Des corps à corps se produisent.
Le commandant Mercier fait le coup de feu avec sa liaison et arrête la progression ennemie dans le boyau où il s’est porté. Mais la 23e compagnie se trouve prise à revers par les partis ennemis qui ont tourné son aile droite. Elle est assaillie par trois côtés à la fois, entourée et faite prisonnière en partie, non sans avoir tentée une suprême résistance.
Le peloton de réserve de la 20e compagnie contre attaque aussitôt. Il refoule l’ennemi qui s’avançait déjà au-delà de la deuxième ligne et, construisant rapidement des barrages, empêche toute nouvelle progression.
Sur la droite de la division, dans cette partie où le front redescend vers le sud, l'attaque allemande s'est déclenchée avec autant de violence. Les unités qui tiennent cette partie de la ligne ont été décimées par le feu de l'artillerie et les Allemands, pénétrant dans le bois de la Caillette, ont fait une large brèche. Le chef du 5e bataillon réclame des renforts. Mais les deux compagnies de réserve sont déjà en ligne. Il n'y a plus au poste de commandement du colonel que le peloton de pionniers et les sapeurs.
Le peloton de pionniers part à travers le tir de barrage renforcer la ligne. Il ne reste plus au P. C que les huit sapeurs, dernière garde du corps pour défendre la redoute. Les pionniers, aussitôt en ligne, ont comblé le vide qui s'était créé entre le 5e et le 6e bataillon, et se sont mis à la construction immédiate d'une ligne de soutien.

03-04-1916 et 04-04-1916
La nuit se passe remplie par un travail acharné, sous le bombardement. Au jour, la ligne est déjà consolidée, des barrages en sacs à terre ont été élevés à tous les points dangereux, la tranchée de doublement est faite, les chasseurs sont arrivés en renfort, la garnison a repris sa cohésion. On attend les évènements avec confiance.
Dans la nuit du 3 au 4 avril le régiment est relevé par le 129e RI
Pendant tout la durée du séjour aux tranchées les pertes du 360e RI furent les suivantes:
Officiers 16, sous-officiers 49, caporaux et soldats 539

18-05-1916 au 21-08-1916
Le 360e RI remonte aux tranchées en Lorraine, entre Regnéville et Fay-en-Haye, secteur calme où aucune action ne se produisit pendant les deux mois que le régiment y resta. Il y a des modifications dans la composition du régiment le 1 juin 1916 et le 22 juin 1916. Le nombre de compagnie fut réduit de quatre à trois par bataillon, la 4e compagnie de chaque bataillon étant ramenée à arrière pour faire partie du dépôt divisionnaire. Depuis ce moment, les 20e et 24e compagnies ont cessé de faire partie intégrale du corps. En second lieu afin de former les régiments de la brigade à trois bataillons, le 237e RI fut dissout et ses deux bataillons séparés l'un de l'autre furent incorpores un au 360e RI l'autre au 279e RI. De ce moment, le 360e RI compta trois bataillons, le nombre des compagnies de mitrailleuses fut porté à trois pour les régiments de ce type, chaque bataillon formant un ensemble homogène de trois compagnies plus une compagnie de mitrailleuses.
Néanmoins la calme de secteur, les pertes sont de tués 23, blessés 117.

21-08-1916
Après diverses étapes par chemin de fer et par camion auto, le 360e RI monte en ligne dans les tranchées de La Maisonnette dans la Somme. Tranchée 1e ligne sud de la Maisonnette 22e Cie au nord, 23e Cie au sud et la 21e Cie comme réserve. Tranchée 2e ligne à La Maisonnette 13e Cie au sud, 14e Cie au nord et la 15e Cie comme réserve.

22-08-1916 au 12-09-1916
Le 360e reste dans ce secteur, alternant avec autre unités. Les troupes travaillent le terrain sous un bombardement régulièrement d'artillerie ennemie

12-09-1916 au 15-09-1916
Une grande attaque sur tout le front de la Somme.
C'est le 5e bataillon qui attaque le premier, la 17e Cie et la 18e Cie en tête, avec à sa droite une compagnie du 4e Cie et la 14e Cie. Il put, malgré les tirs de barrage meurtriers de l'artillerie et des mitrailleuses, s'emparer de la tranchée des Berlingots. Mais les Allemands avaient dissimulé entre les lignes des mitrailleuses soigneusement camouflées, près desquelles les assaillants passèrent sans les voir et qui prirent ceux-ci à revers. Beaucoup d'hommes tombèrent, beaucoup d'officiers aussi. A la nuit, malgré l'aide apportée par les compagnies de réserve des deux bataillons (19e Cie, 23e Cie et la 15e Cie) la situation était confuse. Une partie du terrain franchi étant inoccupable par suite de l'action des mitrailleuses qu'on ne parvenait pas à réduire.
Le 6e bataillon vint, à son tour, soutenir l'action engagée dans la journée du 13 et par une action méthodique, parvint à nettoyer complètement le terrain et à assurer solidement l'occupation des Berlingots. Les éléments qui avaient attaqué à gauche s'étaient également heurtés à une défense vigoureuse et s'étaient emparés de la première ligne allemande après une lutte acharnée, sans pouvoir progresser davantage. Mais les contre-attaques allemandes s'étaient partout heurtées à l'inébranlable volonté de garder le terrain conquis.
Pertes: tués 107, blessés 557, disparus 49

15-09-1916 au 08-11-1916
Le 360e RI fut relevé du secteur de Cléry, le 15 septembre au soir. Ce fut pour reprendre, presque aussitôt après, le secteur de la Maisonnette, puis le secteur de Barleux
Pertes: tués 13, blessés 61

08-11-1916 au 10-11-1916
Dans la nuit du 8 au 9 le 5e bataillon relève un bataillon du 226e RI en 1e ligne, Tranchée des Marsouins. Le 4e bataillon relève le 44e BCP en 1e ligne face à La Maisonnette. Le 6e bataillon quitte le camp 50 et va occuper dans la Tranchée Iglou les emplacements laissés libre par le 4e bataillon.

Dans la nuit du 9 au 10 le 6e bataillon relève en 1e ligne au nord-ouest de La Maisonnette un bataillon du 226e RI qui se trouve dans la tranchée sud de Biaches.


Jour de décès

10/11/1916

Ce jour à 2 heures Talvard est tué par l'ennemi et "Mort pour la France". Il avait 37 ans.
L'acte de décès ne donne aucune information des circonstances de sa mort.
La 1e ligne était bombardée par l'artillerie ennemie et des coups de feu par mitrailleuses.


Citations

"Excellent soldat d'une belle attitude au feu. Tombé glorieusement le 10 novembre 1915 à Barleux" a été cité

Note: date de décès fixé 10 novembre 1915 au lieu de 10 novembre 1916


Médailles

Médaille Militaire


Inhumation

80 Somme
Dompierre-Becquincourt
Nécropole Nationale
Tombe 2215


Crédits & Sources

Informations sur les sources :

- 140e BI Biaches-La Maisonette
- talvard jean marie n°2215
- talvard jean mariel N°2215

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